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Garder le feu sacré

 

Quand j'ai connu mon chéri il y a quelques années, il courait. Au sens propre du terme.

 

Il courait souvent. Le long du canal dans le Parc de la Villette à Paris principalement. Mais aussi à la campagne, autour de l'étang de notre commune actuelle, sur le front de mer... Il trouvait toujours une bonne occasion d'aller courir. 

Même le matin à jeun ce qui, pour moi à l'époque, me semblait totalement invraisemblable. (Jusqu'au jour où j'ai réussi moi aussi.)

Il courait : trails, semi-marathons, marathons.

Avec régularité et performance. Avec un très bon souffle et une excellente récupération.

Il était entraîné.

 

Un jour, ça m'a pris moi aussi. J'ai couru 10 minutes. J'ai cru que j'allais vomir mes poumons. Et j'ai eu des courbatures atroces pendant une semaine... 

J'ai laissé tomber pendant une année.

 

Puis je m'y suis remise. En me donnant un objectif précis cette fois-ci: une course organisée de 10 kilomètres à Paris dans les six prochains mois.

 

Il m'a aidée. Il m'a dit comment respirer, comment progresser, comment dépasser mes limites, comment persévérer.

Il m'a dit que c'était surtout une question de mental.

Que ce que j'avais dans les jambes, c'était important. Mais que ce que j'avais dans la tête, c'était plus fort tout.

 

Et je partais de loin. J'avais toujours été cataloguée depuis l'école primaire comme étant bonne en sprint et en athlétisme et nulle en course de fond. Et moi j'y croyais. D'ailleurs, c'était un cauchemar pour moi les tours de terrains...

 

Sauf que j'ai réussi à me prouver le contraire.

 

Le conseil le plus précieux qu'il m'ait donné m'a été d'une utilité capitale quand je terminais ma course de 10 kilomètres.

Avec mon dossard et sa montre qui compte les kilomètres. Avec mes nouvelles chaussettes techniques, ma très bonne brassière de sport pour être sûre de ne pas perdre un sein en cour de route et mon caleçon moulant...

Bref. J'avais l'impression, sur les deux derniers kilomètres que j'allais tomber raide. J'avais la sensation d'être shootée, d'être dans une autre dimension.

 

Et là, je me suis souvenue qu'il m'avait dit : "prends un lièvre".

Suis quelqu'un qui est devant toi et qui va t'emmener jusqu'au bout. Cale-toi sur lui et ne le quitte pas des yeux. 

Mon regard est tombé sur un papi. Ce qui m'a doublement motivée pour finir cette putain de course à pied (vous m'excuserez cette "vulgarité" qui est totalement justifiée).

 

L'entrepreneuriat, c'est exactement pareil.

 

Si vous avez une ambition et un objectif, vous pouvez compter sur vous bien sûr. Mais vous irez bien plus loin et plus aisément si vous avez un ou plusieurs mentors.

Vous vous sentirez tirée vers le haut, soutenue, épaulée.

Ça vous donnera des ailes, des étoiles dans les yeux, des larmes peut-être même aussi.

Et vous vous sentirez forte.

Vous vous en sentirez capable.

Vous vous sentirez capable de tenir le rythme et la cadence.

Vous vous étonnerez vous-même.

Vous serez fière de vous.

Vous serez excitée, galvanisée, motivée, déterminée.

 

Pensez-y :-)

 

Avec tout mon amour.
Aurore.

 

 

Crédit photo : Merci Aurore Lance!



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